Album Cover: a Dying Art Form

Un article sur les pochettes d’album à l’heure du tout numérique: http://www.wired.com/entertainment/music/commentary/listeningpost/2007/03/listeningpost_0402?currentPage=all

Citations intéressantes:

« Bands still have a romantic notion that their art is going to be 12 inches by 12 inches — a glossy LP, a glorious image, » says Maggie Fost, designer for Merge Records. « But when I design an album cover, I come up with some design elements — and then zoom all the way out to 50 pixels by 50 pixels. Because on blogs, on Amazon, on iTunes — everywhere people see it is the same (small size). »

J’avais déjà fait cette même remarque à QPX (l’un des graphiste derrière la pochette de Fusion) dès le 1er septembre 2006 (d’après mes archives). Je pense aussi l’avoir signalé aux membres du groupe sur ce forum.

« (The major labels) have broken away from something that they were extremely good at in the past, which was the development of their particular act or artist, » says Stuhlmacher. « They now tend to sign (a bunch of) acts and throw them against the wall of radio and basically see what sticks. »

Ça c’est très intéressant. En effet, le succès de Cool Cavemen en tant que projet artistique dépend peut être dans la capacité de son équipe à faire soi-même ce que les majors ne savent plus faire depuis longtemps.

Quand au comportement des majors, il ne m’étonne pas, sachant que la très large majorité des droits collectés par les sociétés de droits d’auteurs pour des titres à forte rotation dans les radio et TV (avec lesquelles elles possèdent des accords). Par exemple, pour la SACEM, cela représente 81% de leur chiffre !

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Une réflexion au sujet de « Album Cover: a Dying Art Form »

  1. y’a souvent un grand renfort de marketing, parfois avant même que le truc passe à la radio…

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